La suite de mes interventions - ANNEE 2002 Plan de circulation : toujours sur la sellette Le nouveau plan de circulation a fait l'objet au conseil municipal, d'un mouveau débat entre majorité et opposition. Des "correctifs" ont été annoncés par Yves Hemedinger, adjoint à la voirie. (...) Laëtitia Rabih, note : "Le temps de la découverte et de l'acquisition de nouvelles habitudes étant maintenant écoulé, vous ne pouvez plus ignorer les critiques qui fustigent les choix que vous avez faits". Elle évoque des "bouchons continuels à toute heure" et parle de "constat d'échec, en tout cas d'erreur d'appréciation". Le maire silencieux Devant ces attaques, de manière surprenante, le maire reste de marbre. Durant tout le débat, qui se poursuivra aussi avec l'autre fraction de l'opposition, Gilbert Meyer ne prendra pas la parole, laissant Yves Hemedinger déminer le terrain. Ce dernier plaide la cohérence du plan, tout en laissant entrevoir des aménagements mineurs, "des correctifs, pas des corrections" comme il soulignera jusqu'au bout du débat (...). Extrait des DNA du 10/12/2002
Circulation : "correctifs annoncés" Entré en vigueur au début du mois de novembre, ce plan boulverse en profondeur les habitudes de circulation dans la ville et, force est de le constater, "décoiffe". Hier soir, certaines de ses innovations ont été mises en cause (...). Laëtitia Rabih évoque "les bouchons continuels, à toute heure, partout en ville" pour parler de "constat d'échec, ou en tout cas, d'erreurs d'appréciation" (...). Extrait des DNA du 11/12/2002
Atelier du Rhin : c'est reparti pour trois ans La convention liant l'Atelier du Rhin, l'Etat, la Région, le Département et la Ville a été renouvelée pour trois ans. La contribution de la municipalité consiste à mettre à disposition le bâtiment B et les combles du bâtiment D de la Manufacture, à proposer des aides indirectes (logistique, entretien et maintenance) et à verser une subvention annuelle de fonctionnement) et à verser une subvention annuelle de fonctionnement. Le conseil municipal a voté à l'unanimité le texte. Laëtitia Rabih est intervenue pour "souligner l'exceptionnelle qualité artistique du projet de Matthew Jocelyn et son équipe" (...). Extrait de l'Alsace du 11/12/2002
Liquidation de Telal : la facture colmarienne Société d'économie mixte constituée en 1985 par les grandes collectivités alsaciennes, la Caisse des dépôts et consignations et d'autres partenaires financiers et consulaires, Telal s'était vu assigner pour mission "de promouvoir l'usage des nouvelles technologies de la communication en Alsace et de développer des applications et services d'intérêt général". L'entreprise a vécu : Telal a cédé la plupart de ses actifs en 2000 et le 15 avril 2002, après concertation avec les différents actionnaires, l'assemblée générale mixte a décidé la liquidation amiable de la société. A la clef : une insuffisance d'actif estimée à plus de 811 000€ au 15 octobre derniers. Pour éviter le dépôt de bilan, le liquidateur a proposé de partager l'effort entre les créanciers et les actionnaires, avec à charge de ces derniers 415 000€ à répartir à proportion de leur part dans le capital. Comme la Ville de Colmar est actionnaire à hauteur de 2.6% du capital, sa part de l'ardoise s'élève à 10 779€, une contribution dont le conseil municipal a approuvé le principe. Sans les voix du groupe Rassemblés, qui a refusé de prendre part au vote. L'opposition s'est estimée insuffisamment informée et Laëtitia Rabih a déclaré au maire : "Nous nous étonnons de la facilité avec laquelle vous allez couvrir ce déficit, vous qui d'ordinaire pratiquez la politique de désengagement financier de la Ville dans des organismes qui participent à la vie de la cité, comme ce fut le cas dans les dossiers du centre socioculturel (CSC) et des abattoirs". En réponse, l'adjoint Daniel Meyer est d'abord revenu sur les raisons qui ont conduit à cette liquidation, annonçant notamment "deux décisions de la cour des comptes demandant à Télal d'abandonner ses activités hors Alsace et de ne pas poursuivre le développement de Reda, le Réseau éducatif d'Alsace". "D'où les difficultés", a-t-il conclu. Gilbert Meyer a pour sa part souligné que la liquidation amiable était à ses yeux la moins coûteuse solution pour sortir d'une aventure dans laquelle ce n'est pas lui qui avait engagé la Ville : une liquidation judiciaire "pourrait revenir beaucoup plus cher (...) " a-t-il dit, réfutant le parallèle avec le CSC mais approuvant la comparaison avec les abattoirs ". Extrait de l'Alsace du 11/12/2002
Telal : la Ville éponge le déficit La ville de Colmar participera à hauteur de 10 779€ à la liquidation amiable de la société d'économie mixte Telal, chargée de la promotion des nouvelles technologies de l'information et de la communication en Alsace. Lundi au conseil municipal, l'opposition a demandé des explications (...). L'argent des Colmariens "Non seulement Colmar perd ses actions mais elle doit reverser une seconde fois cette somme. Il s'agit de l'argent des Colmariens dont nous sommes comptables " souligne Laëtitia Rabih. L'élue de Rassemblés regrette le manque d'information sur le dossier. Elle s'étonne de la "facilité" avec laquelle la Ville couvre ce déficit alors que "sur d'autres organismes qui participent à la vie de la cité comme l'Abattoir ou le centre socioculturel, sa politique est plutôt au désengagement financier". Elle demande des explications, des garanties. (...)Daniel Meyer indique en substance que Telal a été épinglée par la Cour des comptes sur l'envergure de sa mission de veille technologique (...). Extrait des DNA du 11/12/2002
Ils ont dit Excédée de voir la gauche traitée de laxiste, Laëtitia Rabih a lancé à Yves Hemedinger : "vos accusations sont vieillotes. On est de la même génération Monsieur Hemedinger. La gauche n'est pas laxiste, nous sommes vigilants à conserver les libertés". Yves Hemedinger sur le même sujet : "Rappelez-vous Mai 68 il est interdit d'interdire! Vous nous avez toujours attaqués lorsque nous avons pris des mesures contre la mendicité et la prostitution au centre-ville. Vous n'y connaissez rien". Sur la sécurité Laëtitia Rabih a piqué un coup de sang : "C'est difficile d'échanger avec vous sur ce dossier. Tout de suite vous êtes les meilleurs avec les meilleurs résultats. Vous surfez sur la vague sécuritaire et c'est habile, car vous avez fait croire aux électeurs que la gauche était un danger, alors que la situation n'était pas fondée sur le plan local. S'il n'y a pas de résultats sur le terrain, les Colmariens vous en tiendront rigueur. Vous êtes redevables d'assurer aux Colmariens tranquilité et sécurité. On est loin du compte". Et encore "A trop avoir jouer avec le feu, vous avez un retour de flamme". Extrait des DNA du 11/12/2002
"Les promesses non tenues" , à trop jouer avec le feu le Député-Maire actuel s'est brûlé combien de véhicules brûlés en 2006?lisez la presse, édifiant!
Les caméras en débat L'installation d'un système de vidéosurveillance dans les immeubles de la Colmarienne du logement et, plus globalement, la politique de la Ville en matière de sécurité ont fait l'objet de longs échanges entre les élus. "Si la vidéosurveillance est l'unique réponse apportée, elle sera perçue comme une provocation supplémentaire a déclaré Laëtitia Rabih. Laëtitia Rabih a égalemnt formulé des crtiques plus globales sur la politique de la municipalité en matière de lutte contre l'insécurité, se référant notamment aux promesses de campagne de Gilbert Meyer en jugeant que par rapport à celles-ci, "on est loin du compte" : "La situation se dégrade tous les jours un peu plus et les voitures brûlées ne sont plus uniquement sur vos tracts. A trop jouer avec le feu, vous avez un sévère retour de flammes" a déclaré l'élue, lançant encore dans son intervention "Quand comprendrez-voous que ce problème local et national ne peut se traiter qu'avec justesse et sans démagogie?". En riposte l'adjoint Hemedinger est longuement monté au crénau : "Mme Rabih, vous êtes à côté de la plaque. Les derniers chiffres montrent que la délinquance à Colmar a baissé de 6.5% en novembre, ce qui constitue un des meilleurs résultats en France. Ce n'est pas le fruit du hasard mais d'une politique de lutte contre l'insécurité. (...) Laëtitia Rabih a ironisé : "Vous êtes les meilleurs partout. On se demande pourquoi ce besoin d'installer la vidéosurveillance si les chiffres sont si bons..." (...). Extrait des DNA du 11/12/2002